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jeudi 24 janvier 2019

COQS POULES 2019


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                 ŒUF ou POULE ?

Qui fut premier de l’œuf ou de la poule ?

Au poulailler, coq dit : « Cocorico »,

La poulette, elle, dit : « Coquelicot ».

Mais qui peut trancher sans perdre la boule ?

L’œuf, quant à lui, tout au fond du pondoir

Semble douter qu’au fond de sa coquille

Puisse exister, dans ce poussin jonquille,

La moindre vérité sur ce savoir.



J’ai pris en main cette coque si lisse

Sans pouvoir déceler…l’aspérité

Qui cèderait la moindre vérité.

Las ! Et des doigts et du sens tout nous glisse.

Dès lors, qu’une galline ponde des œufs,

Qu’elle glousse, caquette, couve ou chante,

Son plumage bleu, mordoré, m’enchante.

Sujet clivant, plus ne t’appelle de mes vœux !

Raymond DELMAS Le 23 Janvier 2019
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samedi 29 décembre 2018

VOEUX 2019

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Le vent nous pousse dans le dos

Sur les sentiers, sur les chemins.

Corps à l’effort, esprits sereins

Peut-on jamais trouver repos ?

Marchant à l’air près des champs clos

Nul obstacle ne nous contraint.

Le vent nous pousse dans le dos

Sur les sentiers, sur les chemins.

Trouver abri près d’un enclos,

Fixer les yeux sur le lointain,

Sur un ami poser la main,

Chacun peut le faire à propos.

Le vent nous pousse dans le dos.

Après vingt ans un long repos ?

Mieux vaut vivre et penser demain

Que d’attendre un surlendemain

Qui pourrait bien être forclos

Tant le vent souffle en notre dos.

Raymond DELMAS 1er JANVIER 2019

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mardi 13 novembre 2018

11 NOVEMBRE 2018

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Nos aïeux ont supporté le poids et l'horreur de cette Grands Guerre.

Ils n'avaient qu'un mot sur les lèvres : "Jamais plus ça !" Hélas !
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VAL(H)EUREUX GUERRIERS DE 14-18

Heureux, vous combattants, survivants de l’enfer

Du feu venu du ciel, des éclats des canons,

Heureux bien que blessés de forger le renom

D’un pays assiégé, dans le froid de l’hiver.

Heureux représentants d’une terre reprise

Au prix du sacrifice, au prix de la douleur,

Heureux et triomphants, venus trouver douceur

Au pays délaissé pour la cause entreprise.

Heureux, vous jeunes gens, vecteurs de ce fardeau

Dont vous portiez le poids sans vraiment le comprendre,

Heureux de voir le feu soudain devenu cendre,

Pour vous enfin hissé comme un noble drapeau.

Heureux les rescapés de l’horrible hécatombe

Sous la pluie et le vent, dans la boue et le sang,

Heureux d’avoir servi, parfois en titubant,

D’être restés debout aussi près de la tombe.

Heureux, nous les Français, de lire dans la pierre

Vos noms et vos prénoms au front des monuments,

Heureux de célébrer, disparue indûment,

Une jeune moisson ensevelie entière.

Heureux de célébrer ces beaux anniversaires,

Et bien que les conflits perdurent tout autour,

Nous avons à ce jour et non sans maint détour,

Dont une guerre en plus, cessé d’être adversaires.

Raymond DELMAS Le 11 Novembre 2018

vendredi 5 octobre 2018

VIADUC DE GARABIT

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VIADUC DE GARABIT, QUEL GABARIT__

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GARABIT au BON GABARIT

Il fallait un grand homme ou plutôt deux génies

Pour concevoir l'ouvrage appelé GARABIT,

Carcasse de métal pour deux rives unies,

Soutenant la structure au méga gabarit.

Gustave Eiffel d'abord, célébrité mondiale

Dont la fameuse tour, à Paris, à son nom,

Tient dans tous les esprits une estime cordiale,

Forgeant, d'elle et de lui, cet immortel renom.

Léon Boyer, enfin, un enfant de Lozère,

Brillant ingénieur débordant de promesses

Règlera le tablier, question de savoir-faire,

Dont nous pouvons encore admirer les prouesses.

Un viaduc ferroviaire à la tenue altière

De toute sa splendeur domine le vallon,

Fierté des cheminots et de la France entière,

Parangon des exploits dont il est l'étalon.

Plusieurs arches de fer enjambant la Truyère,

Qui sans plier jamais sous le poids des fardeaux,

Arquent leur forte échine à l'aspect de gruyère,

Sur fond de vide et plein, en autant de gâteaux.

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Poème de Raymond DELMAS LE 30 Septembre 2018, lu par les descendants d'EIFFEL.

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dimanche 9 septembre 2018

COUPE DU MONDE 2018

LA FRANCE 2018

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                                LES FRANÇAIS SONT AUX 2 ETOILES

Onze hommes ambitieux

Pénètrent sur le stade,

Et pas pour la parade,

Pour affronter des dieux.

Ces héros de la France

Avec leurs maillots bleus,

Bien conscients des enjeux

Sont notre unique chance.

Par un heureux hasard
Et l’aide d’un croate
Soudain la joie éclate :
Un premier but d’écart.

Une seconde erreur

Qu’un pénalty transforme,

Et une foule énorme

Dissipe notre peur.

Désormais la victoire

Avec de la rigueur

Et un brin de vigueur

Devient obligatoire.

Au stade et sur l’écran

Les Bleus adressent au monde,

En une vaste ronde

Leur valeur et leur cran.

Lors Valentin entonne

Pour tout notre quartier

Et jusqu’au monde entier,

Un air sur son trombone.

THIBAULT et Raymond Le 15 Juillet 2018

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