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CARNET DE ROUTES

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dimanche 3 janvier 2021

JANVIER 2021

PREMIERS PAS IMPORTANTS

NEIGE 2021
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           LAND'ART Thérèse

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PARFOIS

Parfois tu viens fraîche farine
Que l’on ressent sur la narine
Quand tout le sol vêt son manteau
Sans pouvoir en recouvrir l’eau.
Lui servirais-tu de tétine ?

Tu échappes comme l’ondine
Qui se dissout dans le ruisseau,
Parfois.

Quand au printemps le sol tu mines
Et sur le flanc de la colline
Réapparais tel un joyau
D’un rouge vif coquelicot
Tu te révèles fort mutine,

PARFOIS

                    Raymond DELMAS   (Rondeau)

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dimanche 13 décembre 2020

MESSAGE D'ESPERANCE 2020


                Bonsoir


             Comment voulez-vous votre Noël ?
                  Tendre, pacifique, gagnant contre la COVID...


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                     VILLE et VIRUS

Pour un simple virus toute la galaxie

En entendant ce mot prend un air dépressif.

Ressentant en son être un climat oppressif

Se croit déjà, d’un coup, frappé d’apoplexie.

La ville toute entière, entrée en léthargie,

Pour mieux éradiquer l’adversaire intrusif,

Vide de ses piétons, visage inexpressif,

Semble le seul témoin de cette liturgie.

Ce qui fut chaque soir, lorsque tombait la nuit

Artère rouge sang et de vie et de bruit

Devient la pâle veine au pouls de tempérance.

Ce que sera demain couve dans la passion

De nos vaillants soignants dans leur noble mission

De transformer nos peurs en motifs d’espérance.

             Raymond DELMAS     Le 13 Décembre 2020

mardi 12 mai 2020

LOZERE BISONS

BRAVE BISON BIZZARE

             BISON RAVI__

Bison bien brun, bourru, bizarrement bâti,

Insolite, incrusté, insolent, inconstant

Sut sans s’en soucier survivre sans abri,

Ouvrant au vent d’autan ou par oublis ôtant,

Noctambule notoire, les nuits de Margeride.



Race rassasiée aux ruisseaux, aux rivières,

Aux âges, aux avatars, aux abris de misère,

Va, violent et vengeur vers quelque vain solo,

Ivre, indomptable, enfin, immense Buffalo.

               Raymond DELMAS         le 12 MAI 2020

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jeudi 16 avril 2020

PRINTEMPS AVRIL 2020

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QUAND LE CŒUR SE Confine…

Quand le cœur se confine au lever du printemps,
Il oublie aussitôt le beau tapis de neige
Où croît à discrétion cette « goutte de neige »*
En un tapis de luxe hélas pour peu de temps.

Quand le cœur se refuse à respirer l’air pur,
Il s’interdit de voir le cerisier en grappes
Qui tout de blanc vêtu de sa robe d’agapes
Exhale à chaque Pâque son bouquet dans l’azur.

Quand le cœur se contracte en ce début d’avril,
Il laisse évaporer le parfum des jacinthes
Au profit de l’abeille aux claires brosses ceintes
De l’odorant pollen pour un miel volatil.

Quand le cœur s’atrophie à refuser de voir
Ces becs jaunes flotter sur leurs vertes béquilles,
Jupettes de dentelle, aimant de bas résilles
Dans leur balancement de souples encensoirs.

Quand le cœur s’anémie à ne daigner ouvrir
Un œil admiratif pour l’oiseau sur la branche,
Pour la tulipe rouge auprès de la pervenche
Lors mieux vaut lâcher prise et pousser un soupir.

Raymond DELMAS Le 14 Avril 2020
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lundi 10 février 2020

LA SAINT VALENTIN 2020

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Dîtes-le avec un poème.

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MERVEILLES AVEC VALENTIN

Quel est dans ce berceau
Cet enfant aussi beau ?
Est-il autre merveille
Sur laquelle l’on veille ?
Sur le sol, à genoux,
Agrémenté de houx,
Rayonnent trois visages
Que l’on croirait sans âges
Tant leur sérénité
Parle d’éternité.
L’enfant joyeux gazouille,
Lui que rien ne souille.
Son visage parfait
De rire n’en peut mais.
Ce bébé c’est EDGAR.
Et de chaque regard
De tout son entourage
et quel que soit leur âge
Naissent des compliments
Qui touchent vivement
Dimitri et Agathe
Dont les yeux il dilate.
Thibault et Valentin,
Ces deux anges divins,
A son chevet s’inclinent
Et de voix agnelines,
En un parfait accord,
Enchantent ce décor.
Ces douceurs angéliques,
Toujours si bucoliques
Entonnent un touchant :
Ah ! Le divin enfant !
Comprenant qu’on le fête
Edgar hoche la tête,
Ouvre ses grands yeux bleus
Qu’il doit tenir des cieux.
Instants de pure grâce :
D’un Dieu c’est bien la face !

Raymond DELMAS/ SON PAPI LOZERIEN

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